Cette modification propose la suppression du droit de timbre d’émission. Ce droit frappe ceux qui souhaitent investir dans les entreprises. Or, la crise du coronavirus nécessitera une augmentation du capital propre de la part de nombreuses entreprises, afin que celles-ci puissent absorber leurs pertes. Il est important dès lors de ne pas pénaliser fiscalement ces efforts.

Plus globalement, le droit de timbre de négociation porte donc préjudice au marché suisse des capitaux. Les milieux économiques réclament, dès lors, une réforme de ces droits bientôt centenaires et en l’occurrence la suppression du droit de timbre d’émission. Ils estiment principalement qu’en supprimant ce droit de timbre, l’attrait de la place financière suisse augmentera et la croissance économique sera favorisée. C’est pourquoi la CCIG recommande de voter OUI à la suppression de cet impôt.