La loi met fin à une particularité des fonctionnaires de police qui voyaient l'Etat financer le rattrapage de la caisse de retraite lorsqu'un policier montait en grade ou lorsqu’une annuité lui était octroyée, augmentant de fait son salaire. Cette modification soumet les fonctionnaires de police au même régime que les autres employés de la fonction publique assurés auprès de la CPEG (Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève).

La CCIG se prononce, tout comme le Grand Conseil, en faveur de la loi. En effet, elle appuie l’égalité de traitement entre tous les employés de la fonction publique, et de ce fait le gain de plus de deux millions de francs pour les finances publiques du canton que cette loi générerait.