FR
EN

brexit

ShareThis

Brexit : vers un accord transitoire ?

CCIG
Posté le 13.04.2017
Le Brexit aura certainement un impact sur l'Europe, la Suisse et Genève. La CCIG a profité de la présence de Jean Bizet, président de la Commission des affaires européennes du Sénat, pour faire le point sur ce dossier. La Suisse, a fortiori Genève, entretient des liens très étroits avec l’économie de la City de Londres, avec des milliards de francs générés. Ainsi, la cité de Calvin pourrait récupérer des ressortissants, mais fera moins d’affaires. Jean Bizet n’a pas caché que le retrait de la

Prévisibilité compétitive : rempart contre le protectionnisme ?

Vincent Subilia
Posté le 11.01.2017
Alors que 2016 s’est terminée par l’élection de Donald Trump, 2017 s’ouvre sur les incertitudes imputables à ce coup de tonnerre politique aux Etats-Unis, second partenaire commercial de la Suisse. A l’instar du Brexit, cette élection – traduisant un repli identitaire associé à un patriotisme économique exacerbé – augure un double écueil pour la place genevoise. Tout d’abord, la tentation de relocalisation qui pourrait animer certaines sociétés américaines, historiquement établies sur nos ter

Le Brexit n'a pas encore dit son dernier mot

CCIG
Posté le 04.10.2016
Les incertitudes liées au Brexit vont peser sur la croissance britannique, en affectant l'investissement, la consommation et l'immobilier. C’est la mise en garde qu’a formulée aujourd’hui le Fonds monétaire international (FMI) dans ses prévisions économiques. L'institution prévoit une croissance du PIB de 1,8% en 2016 avant un net ralentissement à 1,1% en 2017. Et l'on sait les forts liens économiques que Genève entient avec la City de Londres.

Les PME britanniques ont le blues

CCIG
Posté le 22.09.2016
La confiance des petites entreprises continue de décliner au 3ème trimestre. Il atteint même son niveau le plus bas depuis 2012, selon une étude de la fédération britannique des PME. Suite au Brexit de juin dernier, ces sociétés sont désormais plus nombreuses à être pessimistes qu'optimistes. Leur investissement pourrait souffrir des incertitudes liées à la sortie programmée de l'UE.

Brexit : l’émotion et la raison

Alexandra Rys
Posté le 29.06.2016
Il a été assez amusant de constater, sur les réseaux sociaux, que nombre de Suisses félicitaient les 52% de Britanniques qui ont voté pour sortir de l’Europe et fait le choix de l’indépendance. Mais qu’a vraiment voulu dire cette majorité ? Qu’elle en avait marre, certainement. Qu’elle voulait se compliquer la vie en se coupant de l’UE, probablement pas. Les multiples débats, notamment télévisés, n’ont clairement pas été d’une grande utilité pour aider les votants à décrypter les enjeux du scrut