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Les industries veulent prendre des mesures

CCIG
Posté le 10/01/2017
Deux ans après l'abolition du taux plancher et le renchérissemesnt du franc face à l'euro, 55% des entreprises industrielles en Suisse disent ne pas en avoir encore surmonté les effets. Selon une étude de la société «Staufen Inova», une majorité des firmes veulent mettre en place cette année des mesures pour en contrer les effets. En particulier des instruments pour accroître leur efficacité, réduire leurs dépenses sur leurs achats, voire même délocaliser une part de leur production à l'étranger

Résilience de l'économie genevoise

CCIG
Posté le 18/11/2015
Enquête conjoncturelle d’automne: la marche des affaires est sensiblement moins bonne que l’an dernier à la même époque, avec 28% des entreprises qui annoncent une année médiocre voire mauvaise.

Jamais sans l’Europe

Jacques Jeannerat
Posté le 23/09/2015
La rentrée scolaire marque aussi celle des prévisionnistes économiques, qui ont soufflé le chaud et le froid ces dernières semaines. Les statistiques, selon la période considérée, ne montrent pas non plus de tendance nette. Au plan suisse, les exportations ont à nouveau augmenté d’avril à fin juin avant de se replier sèchement en juillet. Leur hausse n’a-t-elle donc été que le reflet des sacrifices consentis par les entreprises suisses sur leurs marges, dans le but de maintenir les volumes ?

L’arbre et la forêt

Jacques Jeannerat
Posté le 19/08/2015
Le 16 janvier, le monde s’est effondré et le 30 juillet, le vent de panique s’est liquéfié. Au lendemain de l’abolition du taux plancher, d’aucuns prédisaient un cataclysme économique. En juillet, l’indice conjoncturel du KOF s’est redressé de façon spectaculaire. Alors, tempête dans un verre d’eau ? La CCIG a toujours été d’avis que la structure de l’économie genevoise lui permettrait de résister raisonnablement bien à l’indéniable choc monétaire et les instituts de prévision semblent aujour

Un coup de pouce au commerce genevois

Nathalie Hardyn
Posté le 01/07/2015
La situation du commerce genevois, déjà fortement sous pression ces dernières années, s’est dégradée avec l’abandon du taux plancher. Les magasins genevois, dont les chiffres d’affaires étaient déjà affectés par le tourisme d’achat et la baisse générale de fréquentation, se trouvent ainsi dans une position de plus en plus difficile. Si le recours à Internet pour effectuer des achats et le franc fort sont des données structurelles, il y a au moins un aspect sur lequel il serait facile d’agir :

Un bien pour un mal ?

Jacques Jeannerat
Posté le 10/06/2015
Lorsque le compte rendu de la deuxième table-ronde des milieux économiques sur le franc fort a été publié hier par le département du conseiller fédéral Schneider-Ammann, il est un élément qui est passé totalement inaperçu : c’est le refus réitéré des entreprises d’un programme conjoncturel lancé par la Confédération. En d’autres termes, les milieux économiques ne veulent pas que les carnets de commande des entreprises soient remplis de manière artificielle par des achats de la Confédération. Il

L’innovation crée des emplois. Vraiment.

Alexandra Rys
Posté le 11/02/2015
La semaine dernière, le maire de Moutier, Maxime Zuber, s’emportait contre la classe politique qui avait, pour seul remède contre le franc fort, les conditions cadre et l’innovation. La structure économique du Jura bernois, et de Moutier en particulier avec Tornos, n’est évidemment pas celle de Genève, dont les exportations sont variées et majoritairement en dollars. Mais que l’innovation puisse être considérée comme une « formule tarte à la crème » laisse songeur. Cela signifie donc que les pal