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Réseau routier : investir pour l’avenir

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Nathalie Hardyn
Posté le 14.09.2016
Opinions

Genève a mis les bouchées doubles pour rattraper le retard accumulé dans le domaine des transports publics. Aujourd’hui, le moment est venu de procéder à un rééquilibrage en faveur du réseau routier qui a largement atteint la limite de sa capacité. Raison pour laquelle le conseiller d’Etat en charge des transports, Luc Barthassat, et le directeur de l’Office fédéral des routes, Jürg Röthlisberger, ont présenté cette semaine un programme ambitieux et cohérent qui vise à désengorger le canton d’ici 2030. Sur les quinze prochaines années, la Confédération consacrera 2,5 milliards de francs au développement de nouvelles infrastructures routières.

Cette annonce est très réjouissante car elle témoigne que la Confédération a compris que la métropole genevoise, particulièrement dynamique en termes économiques et démographiques, a besoin de développer aussi les infrastructures routières.

Publiées par l’Office fédéral du développement territorial, les perspectives d’évolution du transport d’ici 2040 indiquent que le trafic au niveau national continuera de progresser fortement, en raison de la croissance démographique et de l’expansion économique, et que la route demeurera le principal mode de transport.

Ces prévisions de croissance nous concernent aussi à Genève et il est heureux que les autorités en aient tiré les conclusions qui s’imposaient. Il faudra maintenant que le Grand Conseil vote les investissements qui seront forcément nécessaires, car investir dans les infrastructures de transport, c’est investir pour l’avenir.

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