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Local et international : les deux faces d’une même médaille (genevoise)

Vincent Subilia
Posté le 12/12/2018
Opinions

« Plus petite des grandes villes », Genève dispose d’un rayonnement inversement proportionnel à sa taille. A ce titre, la Cité de Calvin constitue un véritable village global. Siège d’un nombre inégalé d’organisations internationales et de multinationales, Genève tire sa prospérité de son ouverture au monde comme de la diversité de son tissu économique, facteur de résilience.

La CCIG est à l’image de l’écosystème dans lequel notre institution est ancrée : dynamique, parce qu’ouverte et diversifiée. Une diversité qui provient des secteurs d’activités, comme de la typologie des sociétés membres (de multiples PME, épine dorsale de l’économie helvétique, mais également de nombreuses multinationales, créatrices d’emplois et génératrices de recettes fiscales) ou de leur provenance. Ainsi s’articule l’ADN genevois qui voit cohabiter, au cœur de l’Europe, une richesse unique de savoir-faire, que la Chambre de commerce s’emploie à faire savoir.

De tout temps, la CCIG a valorisé la dimension internationale de ses activités, qui constitue un réel facteur de différenciation et est très appréciée par ses membres. À titre d’exemples, elle accompagne les exportations genevoises (par le biais des documents qu’elle a autorité à émettre, comme les carnets ATA dont elle est l’inventeur et qui sont en œuvre dans 80 Etats), elle est l’un des moteurs de l’institution suisse d’arbitrage, elle fait entendre la voix de l’économie nationale au sein de la Fondation mondiale des Chambres de commerce ou encore montre la voie aux entrepreneurs suisses auprès de la Banque mondiale.

 De façon à dynamiser davantage encore cette composante, la CCIG entend mettre à disposition de ses membres de nouveaux outils destinés à favoriser les échanges commerciaux internationaux. Par exemple, les missions économiques qu’elle organise à destination de marchés étrangers seront intensifiées, les formations en matière d’exportations développées et l’accompagnement « exports » stimulé. Autant d’initiatives de nature à consolider le rôle de la CCIG en tant que référent genevois en matière de commerce international, et donc local.

Une évolution naturelle, compte tenu du fait que la médaille genevoise se compose de deux faces, locale et internationale, le succès de l’une bénéficiant à l’autre et inversement. Ces deux paramètres se complètent, incarnant ainsi l’esprit de Genève qui a toujours animé la CCIG.

 

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