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Stationnement : le Département des Infrastructures souhaite restaurer le bon usage des places dites de livraison

Nathalie Hardyn
Published on 12/10/2020
News

La CCIG suit avec attention les développements de la politique de mobilité et du stationnement, qui participe pleinement à la mise en place de conditions-cadre permettant aux entreprises d’exercer sereinement leur activité. La Chambre s’active en particulier dans l’objectif d’améliorer la fluidité de la mobilité professionnelle, qui devrait prochainement bénéficier du rétablissement du bon usage des cases de livraison.

Le Département des Infrastructures (DI) a en effet lancé le 5 octobre 2020 une action de sensibilisation menée par le Service du stationnement et la Fondation des parkings dans l’objectif de restaurer le bon usage des cases de livraison. L’utilisation abusive de ces places, que la loi désigne comme des « cases interdites au parcage », se fait souvent au détriment des professionnels et des commerçants.

Rappelons que l’usage de ces places est destiné en premier lieu aux professionnels de la livraison, même si les particuliers ont également la possibilité de s’y arrêter pour laisser monter ou descendre des passagers, ou charger ou décharger des marchandises. Dans ce cadre l’arrêt ne doit pas dépasser 20 minutes. La durée est étendue à 40 minutes en cas de marchandise volumineuse ou de nécessité d’installation d’équipements électriques. Dès le 19 octobre, l’action de sensibilisation au moyen de flyers informatifs sera relayée par un renforcement des contrôles, les contrevenants s’exposant à des amendes de 40 à 100 francs en fonction de la durée de dépassement.

Cette action s’inscrit dans le Plan d’action du stationnement du canton dont la nouvelle mouture pour 2020 - 2025 est actuellement en cours d’élaboration. La CCIG a eu dans ce cadre l’occasion de participer à une journée de concertation organisée par le DI, qui s’est tenue au pavillon Sicli le 6 octobre 2020. Ce fut l’occasion d’évaluer la direction vers laquelle s’oriente la politique du stationnement et de faire part aux autorités des besoins des entreprises genevoises dans ce domaine. Dans la continuité de la politique menée ces dernières années, il faut s’attendre à une raréfaction rapide du nombre de place de stationnement dans le centre-ville ainsi qu’à une politique dissuasive en matière de tarification du stationnement. De nouveaux outils, notamment technologiques, devraient toutefois permettre d’optimiser l’utilisation des parkings existant et de mettre à disposition des moyens de transport alternatifs pour la population.

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