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Aéroport : l’impact économique n’est pas anodin

Nathalie Hardyn
Posté le 22/11/2017
Opinions

L’aéroport de Genève sait désormais à quoi s’en tenir jusqu’à l’horizon 2030 de la part de Berne. L’Office fédéral de l’aviation civile a publié mi-novembre son projet de nouvelle fiche PSIA (Plan Sectoriel de l’Infrastructure Aéronautique). Cet instrument de planification contient tous les objectifs à respecter pour limiter les effets collatéraux de la plateforme aérienne, tout en maintenant une desserte efficace.

Les avantages liés aux bons réseaux de l’aéroport et à sa proximité du centre-ville sont contrebalancés par son emplacement au cœur des habitations. Les entreprises régionales dépendent largement de cette desserte. L’industrie d’exportation en particulier compte sur une plateforme logistique de qualité. Une majorité de nos entreprises membres insiste sur son attractivité et sur l’évolution de cette infrastructure. Elles doivent pouvoir compter sur un transport de marchandises et une mise en relation de la clientèle.

Le canton va devoir trouver un compromis de qualité entre l’adaptation de son aéroport, notamment en termes de vols long-courrier, et la lutte contre les inconvénients du trafic aérien. N’oublions pas que l’évolution technologique contribue à rendre les avions plus silencieux et à limiter le nombre des mouvements. La CCIG fera part de sa position dans le cadre de l’enquête publique. Mais elle le souligne déjà : il faut certes rester sensible au voisinage, mais préserver une desserte aérienne de qualité est une nécessité pour la prospérité cantonale. Cela profitera en définitive à tout le monde.

 

Voir aussi : Consultation en cours sur le PSIA

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