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Vide conventionnel en vue dans le second oeuvre

CCIG
Posté le 17.10.2016
Les patrons du second oeuvre romand ont dénoncé la convention collective de travail de la branche pour le 1er janvier 2017, faute d'accord avec les syndicats.Ces derniers appellent à la mobilisation, avec des actions prévues ces prochaines semaines. Les 25'000 travailleurs concernés n'auront donc plus de CCT. Les employeurs ont pourtant tenté de pro longer d'un an la convention actuelle. Mais les syndicats ont refusé l'offre. La CCIG regrette que les syndicats n'aient pas accepté la reconduction

Légère hausse salariale pour les employés suisses

CCIG
Posté le 05.10.2016
Les partenaires sociaux en Suisse ont convenu pour 2016 de hausses de salaires de 0,4% en moyenne, surtout dans le tertiaire. Mais avec le renchérissement prévu cette année, les rémunérations devraient augmenter de 0,8% dans le domaine conventionnel. Comme l’indique l'Office fédéral de la statistique, 524'000 salariés sont concernés par les accords. Toutefois, les négociations n'ont pas abouti pour 105'600 employés assujettis à des CCT.    

La tête et le cœur

Jacques Jeannerat
Posté le 16.04.2014
L’initiative sur les salaires minimums fait partie de ces objets de votation qui parlent d’abord au cœur des citoyens. Lorsque l’on jouit d’une vie agréable dans un centre urbain tel que Genève, il est facile de se donner l’impression d’être généreux en acceptant ce type de proposition.   Mais ce n’est qu’une apparence de générosité. L’initiative ne tient pas compte des réalités économiques qui varient selon les branches et selon les cantons. Les conventions collectives de travail (CCT) ou l

Nécessaire coexistence dynamique

Jacques Jeannerat
Posté le 25.03.2014
Justice sociale et prospérité économique sont-elles antinomiques ? C'est le terrain, propice aux dérapages incontrôlés, sur lequel semble malheureusement s'engager le débat sur les salaires minimums. Pour les tenants de l'économie de marché, dont la CCIG se revendique le front haut, il ne peut jamais être bon que l'autorité politique s'immisce dans des décisions qui appartiennent aux seules entreprises. La conséquence ne peut qu'en être une distorsion des mécanismes économiques et non une saine